| PIERRE GENDRON |
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ARQ magazine 2006 competition: Villabyrinthe First prize, ex-aequo “Le plus célèbre des labyrinthes, celui du Minotaure qu’a combattu Thésée et qu’il a pu quitter grâce au fil d’Ariane nous réfère tout d’abord au concept de l’inextricable, de la complexité. C’est d’abord à ces idées que s’adresse le Concours ARQ 2006. Les citations ci-bas [La ville labyrinthe, Le vil labyrinthe, La vie labyrinthe] serviront donc de référents à vos réflexions et à vos longues élucubrations qui, il va sans dire devront vous inspirer au delà du simple niveau de l’illustration. Project published in Architecture-Québec magazine: “Villabyrinthe” ARQ No. 140, “Jeunes Pratiques”, August 2007
60 Seconds Wall Ce projet examine un élément fondamental du labyrinthe: le mur comme limite. La méthode de représentation crée une lecture complexe d'un parcours simple et linéaire. Le temps est utilisé comme méthode d'ordonnancement et les nombres présents sur la planche créent un ordre subtil, où, à la manière de Dédale et de sa création de Knossos, seul le créateur connaît la logique derrière l'oeuvre. Ordre / complexitéUne contradiction est établie entre la direction du parcours filmique et sa lecture sur la planche. Alors que la vidéo fut enregistrée de droite à gauche, les séquences fixes furent assemblées dans le sens de la lecture, soit de gauche à droite. Ceci crée une impression d'incompréhension si l'image est regardée rapidement, car une discontinuité y est présente. Chaque image doit être regardée une à une, de façon à adopter le rythme réel inscrit sur la planche. Une logique claire est sous-jacente à la création de cette complexité; la méthode utilisée conserve quatre images par seconde, pour ensuite les rassembler une à la suite de l'autre sans souci de "style" ou de "goût". Opacité / ouvertureLa documentation du mur nous montre une surface opaque, qui change régulièrement de texture, allant du lisse au rugueux, de la surface matte à une plus réfléchissante. Tout au long du parcours visuel, une impression d'impénétrabilité envahit le spectateur. La présence de signes tel que "stationnement interdit" et "surveillance par caméra" ajoute un sentiment de malaise. Vers la fin du parcours, la paroi semble plus claire, animée par une série de fenêtres accompagnées de végétation. Peu après, Le mur se termine et l'espace s'ouvre sur une rue; des gens courent, et un contact avec l'autre est enfin possible. |
Competition panel
Details of wall |